On y trouve tout le matériel ancien possible et imaginable (agrandisseurs, chambres en bois, en cuivre, trépieds, vieilleries en tous genre, etc.), des expositions d’amateurs (pas toujours fulgurantes mais cela donne un certain charme de voir tous ces passionnés), des présentations de marques (Adobe, Nikon, etc.), des expositions, on peut enfin discuter avec les représentants des magazines présents (pour moi ce fut “réponses photo”), etc.

Le musée de la photo[1] tout est proche (tenu par les frères Fage et assez bordélique, on l’appelle donc “l’entrepôt Fage”), et la région, avec ses bois et son relief est fort accueillante (en vélo, c’est encore mieux, mais gare aux mollets), et possède pas mal de sites à visiter.

Tout proche, à Jouy-en-Josas, on peut visiter le musée de la toile de Jouy. La fondation Cartier, présente de 1980 à 1993 a déménagé, laissant sur place la fameuse scuplture d’Armanlong term parking[2].

En bref, vous l’aurez compris, j’aime beaucoup ce petit coin de paradis hexagonal, même si son relief m’a déjà fait souffrir lors d’un Paris-Dreux en bicyclette mémorable.

Notes

[1] Avec plus de douze mille objets, un million et demi de photographies, une bibliothèque et un fonds documentaire technique unique, le Musée français de la photographie rassemble une des plus importantes collections au plan international!

[2] Inaugurée en 1982 à Jouy-en-Josas, cette tour de béton mesure 6 mètres de côté, 18 mètres de haut et contient 60 voitures! Le processus de construction s’est enchaîné comme suit : chaque véhicule a été rempli individuellement de béton, pour éviter l’écrasement, puis enduit d’un flocage de protection, avant d’être disposé, selon les plans d’Arman, à l’intérieur d’un coffrage aux dimensions de la tour. Après séchage et décoffrage du béton, le bloc était entièrement lisse sur toutes les faces, et c’est à l’aide de marteaux pneumatiques qu’ont été exhumées les parties aujourd’hui visibles des véhicules. une fois la peinture d’origine brûlée et les produits anti-corrosion appliqués, Arman a pu passer à la mise en couleur de sa statue. Parmi les voitures visibles, un break GS de 71 ou 72 ! Et aussi beaucoup de représentantes du paysage automobile des années 60-70, voire antérieur : Ford Escort, Peugeot 204, Honda S800 coupé, Peugeot 104, 204, 504, 404, 304, Simca 1000, 1100, 1301, Aronde, Renault 5, 12, 16, fiat 500, Chrysler 180, Citroën Ami, et même une Traction avant! Le parc où est situé la sculpture est malheureusement maintenant fermé au public, tandis que celle-ci subit les effet du temps.